Je le ferai demain

J’ai tendance à laisser traîner, à remettre à plus tard les tâches pénibles, peu valorisantes, chronophages ou complexes.

Je me trouve l’excuse d’être débordée par une multitude d’actions bien plus urgentes (ou pas) à mener. Loin de moi donc l’impression d’attendre à ne rien faire, car ces actions qui occupent mon temps et mon esprit sont tellement, tellement plus...

Tellement plus rien du tout en fait. J’ai l’art de me trouver des excuses pour ne pas faire MAINTENANT, ce qui m’ennuie. Ce qui m’effraie surtout.

VOUS AUSSI VOUS PROCRASTINEZ ? Vous remettez à demain, après demain...jusqu’au dernier moment.

Faire au dernier moment quand je n’ai plus le choix, a tellement d’avantages :

  • Je travaille sous stress, avec cette douce pression qui me fait travailler vite.
  •  J’ai l’impression d’être efficace.
  •  mon entourage admire ma capacité à travailler dur et sans relâche.

Mais le dernier moment est rarement le BON moment. La survenue de n’importe quel imprévu serait fatale à la réalisation de ma tâche dans l’urgence. Je suis même contrainte de refuser toutes ces belles opportunités qui s’offrent à moi, comme le déjeuner chez belle-maman par exemple.

Mon esprit est occupé depuis des semaines par ce travail à terminer. Il m’a hanté au point d’avoir l’impression de l’avoir réalisé des dizaines de fois dans mon esprit. Il a occupé une grande part de ma concentration, de ma mémoire. Je suis épuisée de toutes ces pensées, alors que je ne l’ai pas encore commencé !

Je ne pense pas être dans les meilleures dispositions pour bosser. Et pourtant, faut y aller ! C’est le dernier moment. Pas le choix.

Je me promets que c’est la dernière fois que je m’y prends si tard...  Ah oui, je m’étais déjà fait cette promesse la dernière fois !

Vous aussi ?

Mais pourquoi remettons-nous à plus tard ?

La raison évidente, celle que l’on s’autorise, celle que l’on donne aux autres :

c’est LE TEMPS.

Mais bien sûr, je n’ai pas eu le temps ! le travail, la maison, les enfants, le conjoint - J’en rajoute ? - Pas nécessaire.

 Certes, je peux parfois être mal organisée, mais la réalité, la vraie raison qui fait que je n’ai pas encore fait ce que je devais faire, c’est que J’AI PEUR.

Peut-être que Je ne m’estime pas à même, de mener cette tâche à bien ?

Ai-je peur de constater mon manque de compétences pour effectuer ce travail ?

Les autres, à travers ce travail, vont pouvoir juger de quoi je suis capable, et vont s’apercevoir de l’usurpateur que je suis peut-être.

Je manque de confiance en moi ?

Ces peurs sont si douloureuses à accepter que j’ai préféré m’en protéger en exécutant d’autres tâches, en me faisant croire que j’étais débordée de travail.

En ne faisant pas le travail que je dois faire, je ne permets à personne de le juger, de l’évaluer. Je préfère de loin être considérée comme une personne mal organisée, que comme une médiocre incompétente. Mon ego m’en remercie

Mes solutions sophro

  • Un aliment amer passe mieux si il est adoucit par une note sucrée. Je vous propose de vous octroyer des pauses régulières, que vous vivrez comme de douces récompenses.
  • Ne perdez pas de vue votre objectif. . La réalisation de votre tâche sera plus facile si vous avez une réelle motivation (celle peut -être, d’être débarrassé de ce travail ou d’alléger votre charge mentale). Pour quelle raison devez-vous terminer ce travail ?
  • Soyez fier de vous, félicitez-vous dès que vous avez réussi à vous plonger dans votre ouvrage 20 ou 30 minutes.
  • Concentrez-vous. Supprimez les tentations extérieures. Eteignez votre portable. Un mail ou un sms, lus à la volée, dévient votre esprit de son objectif et vous incitent à passer à une autre activité. Avant de vous remettre à votre tâche, il ne vous faudra pas moins de 6 minutes pour retrouver votre concentration initiale.

Relax'action: vous programmer à réaliser vos tâches sans attendre

Installez-vous confortablement et fermez les yeux, inspirez amplement, sans forcer et expirez longuement, lentement.

Venez visualiser en grand écran,  votre tâche à accomplir, son ampleur, son énormité. Sentez le poids de ce travail qui vous accable.

Puis, laissez cette image se faire de plus en plus petite, jusqu’à n’être qu’une petite pastille devant vous. Maintenez cette pastille en même temps que vous visualisez sur votre grand écran, que votre tâche est terminée. Vous avez fini votre travail.

Laissez s’installer ce sentiment de plénitude, de satisfaction du travail bien fait. Laissez s’exprimer votre fierté, votre joie. Prenez la mesure du temps libre qui s’offre à vous. Vous pouvez imaginer comment vous allez mettre à profit, ce temps, cet espace de liberté. Avec qui allez-vous partager ce temps libéré ? Préférez- vous le garder pour vous, rien que pour vous ? Goûtez le bonheur d’avoir tenu vos engagements.

Puis, laissez cette image se faire de plus en plus petite, jusqu’à n’être qu’une petite pastille que vous conservez devant vous, en même temps que vous laissez s’afficher, à nouveau, en grand écran, l’image de votre travail qui n’est pas fait, le poids des préoccupations.

Interchangez ainsi vos images quelques fois et les sentiments positifs et négatifs qui y sont attachés.

Terminez par l’image joyeuse de votre travail achevé et vivez-le comme si c’était votre réalité ici et maintenant. Savourez.

Inspirez, expirez, ouvrez-les yeux. Travaillez-bien.

Dans tous les cas, ne culpabilisez pas, si vous n'y arrivez pas aujourd'hui, faites-le demain.


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